dimanche 5 août 2012

Alex Kava, Sang froid

RÉSUMÉ




Panique à Platte City, Nebraska. Un petit garçon de dix ans vient d’être découvert, marqué par d’étranges stigmates. Près du corps sans vie, quelques indices : une croix, des bouts de corde, des lambeaux de tissu. Appelée en renfort par Nick Morelli, le chef de la police locale, Maggie O’Dell, profiler et agent du FBI, est formelle : ce meurtre ressemble à ceux qu’à commis Ronald Jeffreys, un tueur en série exécuté quelques mois plus tôt.
Ce nouveau crime est-il celui d’un copycat, un « copieur » redoutablement intelligent ? Pour répondre, il va falloir faire vite, très vite. Car ce sont bientôt deux autres enfants qui sont retrouvés assassinés. Comme si le tueur était saisi d’une soudaine frénésie.
Platte City s’enfonce dans l’angoisse et le cauchemar.
Pour Maggie O’Dell et Nick Morelli, un combat sans merci est engagé contre l’horreur.
Contre le Mal absolu…





BIOGRAPHIE DE L'AUTEUR



 
Alex Kava est une Américaine, auteur de romans policiers. Elle est née dans un petit village du Nebraska rural. Elle est diplômée en publicité et marketing. Elle a travaillé pendant quinze ans dans la publicité, le graphisme et les relations publiques.
En 1996, elle décide de consacrer une grande partie de son temps à écrire. Elle a ainsi écrit huit romans. Son héroïne est Maggie O’Dell, profileuse du FBI.

Source Babelio









 
MON AVIS


Dans ma pile de livres à donner à la bibliothèque de ma ville, il y'avait ce roman que je n'avais jamais lu pour une bonne et simple raison: il est édité chez Harlequin... et je suis tout, sauf fleur bleue. Je n'aime pas les histoires à l'eau de rose.
Cependant, j'avais lu de bonnes critiques sur un blog et je me suis dit pourquoi pas, on ne sait jamais...
Grand mal m'en a pris !

Une histoire complètement insipide, remplie de clichés, on connaît le tueur au bout de 2 chapitres !

Les personnages:
Un shérif beau gosse avec tablettes de chocolat et poils sur le torse, célibataire et coureur de jupons.
Une profileuse du FBI au physique de top model qui vient juste de réchapper à un horrible tueur en série.
Je n'en dit pas plus, forcément c'est Harlequin, on a droit au côté "feux de l'amour" que viennent agrémenter quelques scènes bien gore de gamins égorgés pour tenter de faire peur au lecteur et ne rendant même pas l'histoire crédible.
De plus, l'amour rendant sourd, aveugle et stupide, ces deux tourtereaux n'arrivent même pas à coincer le tueur que tout accuse .... et on a même pas la satisfaction de les voir conclure. Tout juste un baiser chaste et quelques frôlements excités. Ils sont puritains ces américains !

En un mot comme en deux, c'est mauvais et on ne m'y reprendra pas....

Allez, je met 3 pour le papier et le crayon!





MA NOTE : 3/10







vendredi 3 août 2012

Laurent Botti, Fatale lumière


RÉSUMÉ


Une femme est assassinée en direct sur le web et un inspecteur en plein sevrage alcoolique est chargé de l'enquête... c'est le quotidien de toutes les métropoles du monde.
Mais c'est à Navity que ça se passe. Et Navity n'est pas n'importe quelle ville. C'est la nouvelle Hollywood : une cité brillante, fascinante et maléfique. Le nouvel empire de la création des rêves depuis que le Big One a détruit Los Angeles. Le tremblement de terre a permis à une nouvelle génération d'accéder au firmament, mais l'ancienne est toujours là, tapie dans l'ombre et prête à prendre sa revanche.
Ce n'est qu'une question de temps...
Ce temps qui manque à l'inspecteur Wode pour dénouer les fils d'un écheveau diabolique.
Les démons du passé n'avaient pas disparu. Ils attendaient juste leur heure.

  
 
 
 
 
 

BIOGRAPHIE DE L'AUTEUR



Laurent Botti, de son vrai nom Laurent Talnot, a passé son enfance en France, son pays natal, et au Maroc, où vit son grand-père peintre, poursuivant des études de droit, puis de journalisme.

Après de nombreux travaux dans la presse et l’édition, ce grand amateur de cinéma et de littérature américaine – Stephen King, Tom Wolfe, Steinbeck…, décide de se lancer à son tour dans l’écriture avec un premier roman : Pleine Brume, qui paraît en 1998 et rencontre déjà un bel accueil en librairie.

Trois ans plus tard, délaissant l’atmosphère gothique de ce premier livre pour une ambiance beaucoup plus contemporaine, il publie son second thriller en 2001 : La Nuit du Verseau, qui confirme largement – plus de 300 000 exemplaires vendus –, son succès auprès du public.

En 2005, avec Fatale Lumière, Laurent Botti démontre une fois de plus l’originalité de son talent et continue de bâtir une œuvre dense et exigeante.

En 2007, Laurent Botti revient avec un thriller original et surprenant, à l’atmosphère Kingienne, Un jour, des choses terribles....

Source Babelio


MON AVIS


L'Austalie, vers 2030...
Après LE tremblement de terre, le Big One, qui a ravagé la Californie et Hollywood et fait des millions de morts, les stars qui ont survécues émigrent en Australie et bâtissent Navity, le nouvel eldorado du cinéma.
Dinah Gaylor, actrice autrefois adulée, voit, non sans amertume, son fils Chris devenir LA star bankable du moment.
Iris, la femme de Chris, a préféré faire carrière au théâtre afin de ne pas entrer en compétition avec son mari.
Une nuit, Julia, la soeur d'Iris, disparaît mystérieusement en laissant son petit garçon seul.


Voilà le départ d'un roman qui nous plonge avec brio dans le stars system!

Meurtres en direct sur internet, stars menacées, le capitaine Wode, ancien rugbyman de haut niveau et alcoolique en plein sevrage ( encore un flic torturé mais on aime ça non ? ), mène l'enquête qui nous dirige dans les milieux malsains des clubs échangistes très "sélects".

Un monde futuriste et artificiel où la vie de chacun est régie par son Iam, un visiophone portable ( ça ne vous rappelle rien ?....) , la jeunesse et la beauté.
Pas si futuriste que ça...

Une ode au cinéma mais aussi une mise en garde contre ce star system, capable d'engendrer des monstres et cette addiction numérique qui nous gagne !

Des enquêtes menées en parallèle et qui finissent par se rejoindre, des personnages profonds, charismatiques et mystérieux , Nicole Kidman en "guest star australienne" et de nombreux hommages nostalgiques à des célébrités du 7ème art.
800 pages qui coulent toutes seules.

Bref, j'ai beaucoup aimé et je l'ai dévoré en un week end !




MA NOTE: 9/10


samedi 28 juillet 2012

Karine Giebel, Meurtres pour rédemption






 RESUME


 
Vingt ans. Le bel âge ? Pas pour Marianne. En prison. Pour perpète. Pour meurtres. 'Il ne m'ont laissé aucune chance (.. .) Maisj'existe encore (.. .) Ca leur ferait trop plaisir que je cesse le combat... Je ne leur ferai pas cette joie (.. .) '. Alors, nourrir la haine, l'instinct de survie, même si l'on ne désire qu'aimer, être aimée ; pour lutter malgré tout, contre les coups, les brimades, l'ignoble. La liberté. Inaccessible. Sauf à se laisser bercer par le chant des trains, pas si loin, là, derrière les barreaux, à se laisser emporter dans leur sillage. Jusqu'au jour où... En taule, même l'inimaginable peut surgir. Une porte s'ouvre... 'La liberté, Marianne, tu dois en rêver chaque jour, chaque nuit, non ?'. Mais le prix à payer pour transformer ce rêve en réalité est terrifiant. Marianne ira-t-elle jusqu'au bout ? Jusqu'au bout de cette voie de sang ? Mais, peut-être, aussi, de rédemption ?






BIOGRAPHIE DE L'AUTEUR





Karine Giébel est née dans le Var, où elle vit toujours.

Après une scolarité sans histoire, elle poursuit des études de droit tout en s’essayant à divers métiers. Elle obtient le Prix marseillais du Polar en 2005 pour Terminus elicius. Les Morsures de l’ombre est son troisième roman, elle confirme son talent d’écrivain dans ce thriller psychologique parfaitement maîtrisé











 
MON AVIS


Marianne 20 ans ,championne d'arts martiaux, droguée,  purge une peine de prison à perpétuité pour meurtres.
Le décor est planté pour 1000 pages!

La 1ère partie du roman nous décrit l'univers carcéral dans toute sa violence.
C'est glauque à souhait, la pauvre Marianne est battue, torturée, violée...., C'en est presque trop, je me suis demandée si une telle débauche de violence était nécessaire, et pourtant je n'ai rien contre en temps normal...
Mais bon, l'héroïne est très attachante, elle m'a rappelée Nikita et je me suis laissée embarquer.

Pas de roman de Karine Giebel sans histoire d'amour, il y'en a donc une, avec son maton.
Là, j'avoue que cette partie "niaiserie Harlequin"  m'a un peu lassée et que j'aurais préféré que l'auteure s'attarde un peu moins sur cette partie, même si ça renforce l'humanité du personnage.

Je ne voudrais pas paraître  négative sur ce roman, qui d'ailleurs est encensé par la critique.
C'est un très bon bouquin que j'ai lu très rapidement. C'est  très bien écrit, les personnages sont charismatiques, j'ai beaucoup aimé Marianne mais je trouve que 1000 pages pour traiter le sujet, c'était un peu trop.

Je suis donc un peu moins enthousiaste même si je le conseille.



MA NOTE: 8/10





vendredi 27 juillet 2012

Laurent Botti, Un ticket pour l'enfer





RÉSUMÉ




Son mari la bat depuis des années. Le jour où il essaie de s'en prendre à son fils de neuf ans, elle n'a pas d'autre choix : elle s'interpose... et le tue. Mais son mari est un flic, un ripou, avec des ennemis et des secrets. Maintenant, c'est à elle de payer. Une seule chose compte désormais pour cette mère blessée : fuir, échapper à son passé, et surtout, surtout, protéger son fils, qui, dans des sortes de " transes ", perçoit des bribes d'avenir... un avenir aux couleurs de l'enfer. A moins qu'ils n'arrivent à renverser le destin. Un suspense haletant, une ambiance sombre et inquiétante, des héros à la dérive qui se débattent dans une intrigue palpitante... Après Pleine brume, Fatale lumière, La Nuit du Verseau et Un jour, des choses terribles... vendus à plus de 450 000 exemplaires, Laurent Botti signe un thriller contemporain qui nous fait frissonner de la première à la dernière page.
 
 
 
 
 
 
BIOGRAPHIE DE L'AUTEUR
 
 
 
 
Laurent BOTTI est né à Dijon.Il a passé son enfance en France, son pays natal, et au Maroc, où vit son grand-père peintre. Il a poursuivi des études de droit, puis de journalisme. Il a depuis toujous un grand rêve : écrire. Adepte de Stephen KING et Anne RICE, grand amateur de suspense et d’horreur, il se lance à trente-deux ans dans son premier roman, Pleine Brume, un thriller gothique à l’horreur insidieuse.
 
 
 
 
 
 
 
MON AVIS

La France comporte pas mal d'écrivains talentueux et Laurent Botti , sans conteste, en fait partie.
Mêlant thriller et paranormal, je ne peux pas m'empêcher de faire un comparatif avec Charlie de Stephen King, jusqu'au nom de l'héroine qui est... Charlie!
Aucun doute sur l'inspirition de l'auteur . Prenons ça pour un hommage au grand maître. :)

Ceci dit, même si les 2 romans sont très proches, c'est très bien écrit, avec des personnages hauts en couleur et on embarque très facilement dans l'histoire, Laurent Botti ayant son propre style.

On tremble pour cette mère qui n'a qu'un but, sauver son petit garçon.
On a mal pour elle quand elle se fait sauvagement battre par son mari, flic ripoux.
Jusqu'au jour où elle le tue et qu'elle est obligée de partir en cavale et c'est là qu'on comprend toute la portée de ce fameux "ticket pour l'enfer" ....!
Course poursuite par la police, une bande mafieuse, une secte.... bref, tout se ligue contre Charlie et son fils.

Un très bon bouquin, dont la fin laisse présager une suite...Vite Mr Botti !


MA NOTE: 9/10




jeudi 26 juillet 2012

Maud Tabachnik, Le chien qui riait



RESUME
                 






Trois destins ordinaires d'ados basculent dans la haine, le crime, et la violence. Leur route va croiser celle de Stark, un flic cassé par la vie que ce nouveau monde criminel horrifie. Et ce ne sont ni les sentiments amoureux qu'il ressent pour la mère de l'un d'eux, ni son expérience de flic confronté depuis toujours à l'extrême violence d'un monde qui n'en finit pas de se perdre, qui vont l'aider à garder la foi dans l'humanité. Heureusement il y a le chien. .

 
 
 
 
 
 
BIOGRAPHIE DE L'AUTEUR

Maud Tabachnik entreprend des études secondaires générales et commerciales, mais, après le bac et quelques hésitations, elle se décide pour la kinésithérapie dont elle sera diplômée en 1963 et qu'elle exercera pendant dix-sept ans avec une spécialisation d'ostéopathie. Elle est passionnée de lecture, de cinéma, aime la nature et les villes et adore les bêtes.
En 1983, elle part vivre en Touraine où elle commencera d'écrire sans envisager d'abord la publication. Dix ans plus tard, elle revient dans la capitale et se consacre entièrement à l'écriture. 





MON AVIS:

Une écrivain française qui fait des polars américains, oui c'est possible, c'est Maud Tabachnik.
Après l'excellent " Le cinquième jour", c'est le second roman que je lis de cet auteur, et certainement pas le dernier.
Voilà un flic torturé à souhait comme on les aime, désabusé et solitaire, sombrant petit à petit dans l'alcoolisme et qui tombe amoureux au hasard d'une enquête, de la mère d'un ado plus que perturbé....
Les chapitres sont courts et percutants, narration alternée entre enquête de police à la 3ème personne du singulier et le meurtrier principal à la première personne, ça fait rebondir le rythme du roman et donne 2 visions de l'histoire.
Plusieurs enquêtes se chevauchent et finissent par se rejoindre.
Ne cherchez pas dans ce livre un suspense insoutenable, les assassins sont connus dès le départ mais la violence va crescendo et fait se poser de vraies questions sur nos "petits anges " :)
400 pages qui se lisent très facilement, le personnage de Stark est attachant , on ne s'ennuie pas et la fin nous laisse une note optimiste.
MA NOTE:   8/10
 
 
 

FAN DE THRILLERS

A force de visiter les blogs existants, je me suis dit qu'il fallait que je cesse les lectures égoistes et que je partage les avis ( qui n'engageront que moi ) sur ma compulsion.

Vous trouverez dans ce blog, principalement des critiques de thrillers, j'ai besoin de frissonner quand je lis un livre!

Cependant, je n'ai pas d'oeillères et il se peut qu'au fil de mes lectures, se glisse autre chose que des meurtres sanglants et des serials
killers...
C'est avec plaisir que je lirai vos commentaires, alors n'hésitez pas..

et bienvenus chez moi!